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William Burroughs (lettre personnelle) "J'ai
aimé votre travail qui est impeccable, professionnel, original.
Méditerranée est un poème que j'aime tout particulièrement."
Edmund Fuller (Wall Street Journal, 13 juin 1967) "Voici
un début d'une qualité impressionnante. Il y a là
une vision originale et nous entendrons sûrement davantage parler
de Keith Barnes." Elio
Vittorini "J'ai été très touché par les poèmes sur Londres pendant la guerre." Bernard
Valéry "Je
ne connais pas de voix plus émouvante pour dire les impressions
de guerre d'un enfant." Louis
Untermayer "Keith
Barnes a réussi un mélange assez extraordinaire : celui
du beau et du bizarre. Je ne sais si je préfère son cri
amer ou son rire moqueur. De toutes les façons, souhaitons-lui
la bienvenue. Louis
Untermayer "Plus
aigu que mon regard est un des plus beaux poèmes érotiques
que j'aie jamais lus." Laurie
Lee "Votre
livre est une véritable étoile dans un ciel de réflexions."
Virginia Haggard-Leirens J’éprouve un profond respect pour la poésie de Keith Barnes. Il ne fait aucune concession sur quelque plan que ce soit, il chante les chants que peu osent chanter et je lui en suis reconnaissante. Il y a une joie folle dans certains de ses poèmes, une rhapsodie, comme en montagne un cours d’eau vivifiant, à la fois vibrant et frais, mais sans pitié. Keith Barnes est fort dans sa fragilité. Son navire penche toujours en carène au firmament, laissant ses poèmes en suspens entre ciel et terre. Il faut les prendre dans un filet d’argent. Jean-Baptiste Para Les éditions d’écarts viennent de publier les œuvres complètes du poète anglais Keith Barnes disparu en 1969 emporté par une leucémie à l’âge de 34 ans ; cette édition bilingue sera pour beaucoup de lecteurs une révélation non seulement parce que l’œuvre de Keith Barnes est longtemps restée dans la pénombre mais surtout parce que sa poésie est chargée d’une énergie, d’un élan et d’une force d’émotion que le temps n’a pas émoussés. Jacques Rancourt On retiendra…dans la poésie de Keith Barnes son côté baroudeur des années soixante, étonné devant le monde mais suivant une trajectoire personnelle en écriture, alors qu’on aurait pu l’attendre, de par sa thématique, du côté de la Beat Generation. Jacqueline Starer aura fait pour son œuvre un travail remarquable de rassemblement de textes éparpillés, et les éditions d’écarts lui auront offert une présentation matérielle très soignée, comme on voudrait en voir plus souvent en matière de traduction de poésie. Gerald England Barnes était un écrivain à facettes qui écrivait avec beaucoup de fraîcheur. La plupart de ses textes n’ont en rien perdu de leur intérêt. On ne sent aucune raideur. L’édition de ce volume est excellente. Michèle Duclos Les thèmes et l’écriture frappent par leur énergie – une écriture elliptique saccadée chargée d’une forte puissance consonantique. La profondeur recueillie des images rappelle celle des poètes métaphysiques et leur ironie intellectuelle celle de John Donne. Les poèmes d’amour refusent tout épanchement et épithètes élégiaques. |
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